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Une enquête d'ESIEEMagTM dévoile les ambitions de développement de l'ESIEE.
COLONISATION
Après Singapour, après l'Afrique du Sud, l'ESIEE continue son expansion et établit des écoles
partout dans le monde. ESIEEMag a enquêté auprès des populations locales pour connaître
leurs réactions face à ces installations.
Aux Etats-Unis...
L'ESIEE, toujours en tête de la lutte contre l'invasion culturelle américaine, part
combattre directement à Washington. The United ESIEE of America aura ainsi son
propre pain dur amené par cargo de chez Sodexho. La culture française sera aussi
présente : le Figaro tout comme L'Equipe seront disponibles pour les chanceux
petits américains (au moins pour ceux qui seront passés par le détecteur de métaux
de l'entrée).
Des réactions :
Bill Gates, fabriquant de bugs et multimilliardaire :
"L'installation de l'ESIEE à Washington ? Oui, c'est une bonne idée...
seulement il est regrettable que l'école soit encore sous Unix. Les élèves ne seront jamais
formés à travailler dans un environnement buggé alors qu'ils seront amenés à travailler
sous Windows® 95TM..."
Larry Flynt, défenseur des libertés :
"C'est une excellente nouvelle. A la vue du nombre de filles de l'ESIEE,
Hustler va très bien se vendre auprès des élèves."
Bill Clinton, employé à la World CompanyTM :
"L'ESIEE ? M'en fous."
Au Brésil...
Le Brésil propose d'importantes possibilités de développement pour l'école,
notamment au niveau des échanges linguistiques. Il est vrai que les Brésiliens ont
de nombreuses années d'avance sur nous dans l'exportation de leur savoir-faire.
Leur école novatrice, en plein bois, est en expansion permanente.
Une Brésilienne réagit :
Raoul :
"L'arrivée des petits Français à Sao Paulo me remplit de joie. Grâce à nos
agences de Boulogne, leur réputation est parvenu jusqu'au Brésil. Il est vrai qu'autant de
beaux mâles sans femmes, cela a de quoi séduire."
En Russie...
La Russie pourrait bien être un terrain très fertile pour l'ESIEE qui souhaite y
développer un centre. En effet, on a récemment constaté une baisse de la
résistance à l'alcool des dernières promotions. Des stages intensifs permettront aux
élèves un peu faible dans cette matière de s'améliorer au contact de la population locale.
Des réactions de spécialistes :
Gary, producteur de vodka :
"C'est fantastique. L'ESIEE va nous permettre de faire exploser notre chiffre
d'affaire. Combien voulez-vous pour signer un contrat d'exclusivité ?"
Boris, consommateur :
"Hic !"
En Corse...
L'Ile de Beauté n'est bien sûr pas oubliée parmi les pays qui n'ont pas les
mêmes lois que la France. L'ESIEE projette d'y établir un fortin très rapidement.
Cette école aura un régime encore plus novateur que celui des écoles actuelles :
le système des UV sera inspiré du système électoral local (urnes à la mer...)
afin de s'adapter à la population locale.
Des indigènes réagissent :
Un surveillant d'UV :
"Vous verrez, vous serez très satisfait de la main-d'oeuvre en Corse.
On a de très bons surveillants pour les UV. D'ailleurs, le meilleur d'entre nous,
M. Pinelli, travaille à Paris."
Un poseur de bombes (se dit aussi indépendantiste) :
"..."
En Suède...
Suite aux démarches de M. Aubertin, une école sera créée par l'ESIEE en Suède.
Attention, les places sont limitées pour les échanges internationaux.
Des réactions :
Une Suédoise :
"L'ESIEE ? Connaît pas..."
Une autre Suédoise :
"Vous savez que vous êtes très mignon..."
En France...
Cela peut effectivement surprendre, mais l'ESIEE souhaite installer des écoles
dans chacune des cinq grandes régions françaises. L'ESIEE Paris pour
l'Ile de France et l'ESIEE Amiens pour le Nord existent déjà.
Gageons que toutes ces excellentes réactions au développement de l'école
permettront une le développement de tous ces projets et contribueront à renforcer la
réputation esieenne à travers le monde.
Vincent Oberlé
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